L'essentiel de l'actualité du mercredi 7 octobre

LYCÉES : AUCUN BLOCAGE RECENSÉ, UNE DÉLÉGATION ATTENDUE
Aucun blocage, rassemblement ou incident n’a été recensé en Nouvelle-Calédonie dans le cadre de la mobilisation lycéenne annoncée pour le 7 octobre, selon le haut-commissariat. Des appels à manifester et à bloquer des établissements circulaient depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux. Ils évoquaient notamment la charge de travail, l’état des locaux et l’accompagnement sur Parcoursup. Une délégation de lycéens doit être reçue à 13 heures par le haut-commissaire, le vice-recteur et la membre du gouvernement chargée de l’enseignement.
SIMULATION DE CRISE À PRONY RESOURCES
Dans le cadre de la mise en œuvre du plan particulier d’intervention (PPI) destiné à protéger les populations, les biens et l’environnement en cas d'accident majeur sur un site industriel à risques, le gouvernement, via sa direction de la Sécurité civile et de la gestion des risques (DSCGR), organise, ce mercredi 7 octobre jusqu'à midi, un exercice de simulation de crise en conditions réelles localisé sur le site de Prony Resources à Goro. L’objectif est de tester la coordination des secours et l'alerte en cas d'accident industriel ou technologique majeur dont les effets dépassent l'enceinte du site concerné. Cet exercice est essentiel afin de préparer au mieux les acteurs impliqués dans la protection des Calédoniens et de l’environnement.
À DUMBÉA, MAIRIE ET PARQUET, ENSEMBLE CONTRE LES PETITES INFRACTIONS
La maire Cynthia Jan et le procureur Yves Dupas ont signé mardi 6 octobre une convention, dans le cadre du Plan de tranquillité publique. Elle crée deux outils. Le premier est le rappel à l'ordre. Le maire convoque la personne pour une explication, en cas de bruit, de dispute de voisinage ou d'absences répétées à l'école. Les crimes et délits sont exclus. Si c'est un mineur, ses parents sont présents. Le second est la transaction de réparation. Un adulte qui a commis une petite infraction contre un bien de la commune, comme un dépôt sauvage, peut payer les dégâts ou travailler gratuitement jusqu'à 30 heures. S'il s'exécute, il n'est pas poursuivi. S'il refuse, le procureur décide.
LES SMS BANCAIRES TOUJOURS PERTURBÉS
Depuis lundi 5 octobre, aucun SMS de codes d’authentification bancaire, indispensables pour effectuer les paiements en ligne ou un virement, ne peut être reçu. Les perturbations se poursuivent ce mercredi 7 octobre, indique l’OPT NC, dans un communiqué. Les difficultés de réception de l’ensemble des SMS 3D Secure bancaires serait lié à un incident survenu "dans le cadre de la migration du dispositif international d’acheminement des SMS de notre partenaire Orange, vers une plateforme opérée par MasOrange", explique l’OPT. C’est un problème de configuration de cette plateforme qui serait en cause, selon les investigations menées.
LE BLOCAGE DES LYCÉES SE POURSUIT EN FRANCE
Entre 256 000 et 450 000 manifestants étaient dans les rues mardi. Au total, 891 lycées, sur 3 700, ont vu leurs cours «être suspendus. L’encadrement des forces de l’ordre a été particulièrement scruté alors que les accusations de violences policières se multiplient. En marge des manifestations, 488 personnes ont été interpellées. Depuis le 28 septembre, 6 547 personnes ont été interpellées dans le cadre de ce mouvement. Les cours vont être suspendus au lycée en fin de semaine, «pour permettre d’avoir un temps de démocratie interne au sein du lycée», selon le ministre de l’Éducation nationale Edouard Geffray.
LA CRISE LYCÉENNE A ENFLAMMÉ L'ASSEMBLÉE
Sous le feu des critiques de la gauche – et dans une moindre mesure de la droite et de l'extrême droite, plus inquiètes du coût des dégradations et du destinataire de la facture – Sébastien Lecornu et Laurent Nunez se sont retrouvés en première ligne. Mis en cause pour ses propos sur l'absence de consignes de « retenue » passées aux forces de l'ordre, Laurent Nunez a renvoyé à ses instructions écrites. Lesquelles, a-t-il assuré, « appellent systématique à des interventions mais toujours avec proportionnalité ».
SOUPÇONS DE PESTE : LES ÉTATS-UNIS ET l'OMS DEMANDENT DE LA TRANSPARENCE À LA RUSSIE
Les autorités russes ont de leur côté nié l’instauration de mesures sanitaires après ce décès, vendredi, d’une technicienne de laboratoire de 28 ans qui travaillait pour l’Institut de lutte contre la peste d’Irkoutsk, en Sibérie. Donald Trump a quant à lui dit qu’une conversation téléphonique avec Vladimir Poutine était d’ores et déjà prévue. Le gouverneur régional, Igor Kobzev, a affirmé lundi que les analyses post-mortem réalisées par une commission spéciale d’experts indiquaient que la jeune femme était décédée d’une « pneumonie » à l’origine « indéterminée ».

Tente de GAGNER ton Thermomix TM7 avec NRJ !
À gagner : Un magnifique Thermomix TM7 !





